Tout savoir sur l’augmentation mammaire avant de se lancer

Augmentation mammaire

Selon les données de l’ISAPS, plus 400 000 femmes en France ont eu recours à la pose de prothèse mammaire. Mais se faire poser ces prothèses n’est pas une tâche aisée, il faut prendre en compte plusieurs éléments, dont le fait qu’il n’est pas question que d’une seule intervention, ses prothèses doivent être remplacées après un certain temps. Aussi, avant de passer à l’acte, quelques points méritent réflexion.

Les différents types d’implants mammaires

Pour une augmentation mammaire, il y a deux choix d’implant à savoir : en solution saline et en silicone.
L’implant en solution saline propose une apparence qui peut être considérée comme « moins réaliste », mais le résultat propose des prothèses fermes et sans danger en cas de fuite. Les prothèses sont implantées vides, pour ensuite être remplies après une incision minime. Cela permet de réduire la présence de cicatrices. Ensuite, il y a l’implant en silicone qui est le plus populaire, car contrairement à la solution saline, le résultat est plus convaincant, proche du naturel. En revanche, l’opération est plus complexe, on constate que l’incision est plus importante. Malheureusement, cela rend la détection des fuites plus difficile.
Le choix du type d’implant dépend de plusieurs facteurs : volume, texture, forme, etc.

Augmentation mammaire, coût de l’intervention

Bien que chaque cas soit différent des autres, une augmentation mammaire à bordeaux reste une opération coûteuse. En France, le coût global de l’intervention est entre 5 000 à 8 000 euros, voire plus. Mais avant de se lancer, il faut savoir que la Sécurité Sociale et la mutuelle ne prennent en charge entièrement que la pose d’implants mammaires s’il y a un problème médical. Cela s’adresse notamment au cas de malformation ou de chirurgie réparatrice. À noter qu’une chirurgie a le droit de refuser une opération dans certaines circonstances : patiente mineure, volume demandé trop excessif, psychologie pas prête pour l’intervention, refus des consignes pré opératoire et post opératoires. On ne doit pas non plus se laisser abuser par des chirurgiens offrant une intervention au rabais, il faut se fier aux qualifications et chirurgies réalisées.

Les risques encourus après opération

Comme pour toute intervention esthétique, la pose de prothèses mammaires n’est pas sans risque. Durant la période de convalescence, on peut déjà sentir les conséquences de l’opération avec une douleur persistante. On peut se remettre au travail après 10 jours, mais une récupération totale très longue. Mais la douleur n’est qu’une infime partie des risques, des cas graves peuvent engendrer le développement du tissu cicatriciel, la nécrose des tissus, l’atrophie des tissus et la rupture des implants. D’autre part, le résultat peut aussi être qualifié de risques lorsque l’esthétique n’est pas conforme au rendu demandé : formation de bosses, apparition de vergetures sur les seins ou durcissement de la poitrine. Pour les incisions faites aux mamelons qui réduisent les risques de cicatrices, il n’est pas impossible que la propriété d’allaiter disparaisse.

Bref, l’augmentation des mamelles ne doit pas être un acte fait à la légère, on doit prendre le temps de penser aux risques sur la santé en fonction du type d’implant envisagé. En plus des risques, on est en droit de se demander si le coût de l’intervention est dans ses moyens.




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